De la comptabilité à la décision.
Quatre temps, chaque mois. Les outils font ce qui se calcule ; l’humain fait ce qui se juge.
Importer
Le FEC ou le grand livre de votre logiciel comptable. Rien à ressaisir.
Contrôler
Doublons, écarts, mois incomplets : ce qui fausserait la lecture est signalé avant.
Lire
Le résultat d’abord, puis ce qui l’explique : volume, marge, poids de chaque charge.
Décider
Le rendez-vous, les notes, les actions — et le prévisionnel qui se recale.

Né dans un cabinet, pas dans une start-up.
Apostroph’a existe depuis 2013 : depuis plus de dix ans, nous accompagnons nos clients auprès de leurs partenaires financiers.
Ce sont ces années qui nous ont poussés à créer nos logiciels : chaque écran répond à une question que nous avons traitée avec un dirigeant, en rendez-vous. Où est passée ma marge ? Pourquoi la trésorerie baisse-t-elle quand le chiffre d’affaires monte ? Combien vaut ma société ?
Les outils ont été construits dossier après dossier, sur de vraies comptabilités, avec une règle simple : un chiffre ne s’affiche que s’il se justifie — et l’outil ne corrige jamais rien à votre place.
Votre DAF, sans le salaire d’un DAF.
Les outils font le calcul. Le conseil, c’est votre consultant attitré, spécialisé en finance, en interne chez Apostroph’a. Une relation directe, mois après mois : il apprend à vous connaître, vous aide à décider et vous alerte si la situation le nécessite. Chaque mois, un rendez-vous en visio ; entre deux, n’hésitez pas à l’appeler dès que cela vous semble important.
Embaucher un directeur financier à plein temps coûte en moyenne 80 000 € par an : trop cher pour la plupart des TPE, et surtout inutile. Vous n’avez pas besoin d’un DAF tous les jours, mais d’un rendez-vous chaque mois, en visio, avec votre consultant attitré : votre DAF externalisé.
Chaque mois, nous regardons vos chiffres avec vous : chaque écart est chiffré et expliqué, et nous décidons ensemble de ce qu’on en fait.
Une embauche, le bon salaire pour un nouveau, un indicateur à mettre en place, un choix stratégique : vous appelez, sans attendre le rendez-vous du mois. Nous construisons avec vous votre prévisionnel et confrontons vos idées à leur faisabilité, avant que votre banque ou votre trésorerie ne s’en charge.
« Si vous n’êtes pas prêt à vous faire un peu bousculer tous les mois quand ça dérape, ne travaillons pas ensemble : notre rôle est de vous dire les choses, pas ce que vous aimeriez entendre. »
Faut-il changer de logiciel comptable ?+
Non. Tout logiciel comptable français exporte un FEC, le fichier des écritures comptables : c’est une obligation fiscale. C’est ce fichier que nos logiciels lisent ; le Suivi de gestion sait aussi partir du grand livre.
Est-ce un outil de plus ?+
Non. Vous gardez votre logiciel comptable : nos logiciels lisent le FEC qu’il exporte déjà, sans rien vous faire ressaisir. Ils deviennent l’écran du rendez-vous mensuel, celui qu’on ouvre pour décider.
Regarder ses chiffres tous les mois, n’est-ce pas angoissant ?+
On le redoute un peu au début. Très vite, c’est l’inverse : ce qui inquiète, c’est ce qu’on découvre trop tard. Vu chaque mois, un écart se corrige tant qu’il est petit.
L’outil corrige-t-il nos chiffres ?+
Jamais. Il signale — un doublon probable, un écart entre la gestion et la comptabilité, un compte non affecté — et c’est vous qui tranchez. Chaque ajustement de gestion reste visible, marqué d’une pastille.
Qui voit quoi ?+
Trois accès : le cabinet, ses collaborateurs, et le dirigeant, qui ne voit que sa société. Les notes de travail restent au cabinet, sauf celles que vous choisissez de montrer.
Peut-on s’en servir sans consultant ?+
Oui : en autonomie avec votre DAF, accompagné par Apostroph’a, ou par votre expert-comptable s’il propose la mission.
Peut-on appeler son consultant entre deux rendez-vous ?+
Oui, c’est même fait pour ça : n’hésitez pas à appeler votre consultant attitré dès que cela vous semble important. Il n’est pas là que pour les chiffres, il vous aide à décider : une embauche, le bon salaire pour un nouveau, un indicateur à mettre en place, un choix qui vous travaille. Pas tous les jours, mais chaque fois que c’est important, ou que vous avez besoin d’être rassuré. Un peu le psy de vos chiffres, en somme : nous ne sommes pas dans vos locaux, mais nous sommes là.
Je suis expert-comptable : l’outil va-t-il me remplacer ?+
Non : il valorise votre travail. L’outil signale, vous validez, et votre expertise reste au centre. Il prend l’import, les contrôles et la mise en forme ; le conseil reste le vôtre.
Je suis expert-comptable : comment proposer la mission ?+
Vous ouvrez le dossier de votre client, vous intégrez son FEC chaque mois et vous tenez le rendez-vous. Nous vous transmettons la méthode de lecture.
En création, le premier exercice peut-il dépasser 12 mois ?+
Oui. Le business plan accepte un premier exercice de 6 à 23 mois : une société créée en août peut clôturer fin décembre de l’année suivante, 17 mois plus tard. Les tableaux s’adaptent à cette durée, la trésorerie se suit mois par mois sur tout l’exercice.
Combien de temps pour démarrer ?+
Un premier FEC suffit pour voir le tableau. Les blocs propres à votre activité se construisent lors d’une première séance de travail.
Quels tarifs ?+
Selon votre situation : sans DAF ou avec votre DAF, le nombre de sociétés suivies, ou la mission de votre expert-comptable. Nous vous les présentons lors d’un premier échange, sans engagement : être rappelé.
Votre prochain rendez-vous de gestion commence par un FEC.
Envoyez-nous le dernier : vous verrez votre société comme vous ne l’avez jamais lue.